🧠 GPT-4o, Claude 3, Gemini… et après ?

Les nouveaux modèles d’IA sont plus puissants, plus rapides, plus intuitifs.
Ils parlent, voient, raisonnent… mais une question reste en suspens :

👉 Jusqu’où peut-on leur faire confiance ?

❗ Le syndrome de l’hallucination

Même les modèles les plus avancés peuvent produire du faux avec aplomb.
Ils peuvent :

  • 🧾 Inventer une source
  • ⚖️ Citer une loi qui n’existe pas
  • 🧠 Modifier subtilement une citation
  • 📊 Donner un chiffre erroné mais crédible
Une IA peut convaincre… même quand elle a tort.

💼 Comment les pros s’adaptent

Les usages se multiplient, mais personne ne délègue les yeux fermés :

  • 👩‍⚖️ Juristes : synthèse oui, validation humaine obligatoire
  • 📰 Journalistes : Reuters, Le Monde, NPR… tous ont mis en place une double vérification
  • 💻 Développeurs : code généré = gain de temps, mais tests manuels systématiques
✅ L’IA assiste. L’humain valide.

🔍 Un nouveau métier : le vérificateur IA

Demain, il faudra relire intelligemment ce que produit une IA :

  • Croiser noms, dates, statistiques
  • Repérer les biais ou les formulations trop flatteuses
  • Associer IA + sources humaines

Un métier hybride entre data, rédaction et éthique


💡 Et vous ?

  • Relisez-vous tout ce que vous obtenez de l’IA ?
  • Saurez-vous détecter une erreur bien formulée ?
  • Savez-vous d’où viennent les données que vous utilisez ?

📌 L’IA est un outil fabuleux. Mais comme tout assistant, elle peut se tromper — ou vous tromper.
Le réflexe à adopter :

🤝 Utiliser l’IA **sans renoncer à l’esprit critique**.